Génération Y, un nouveau défi pour les banques

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Ce lundi, la Bank of America Merill Lynch, a publié une étude sur la génération Y (18-35ans). Leurs habitudes de consommations devraient pousser les banques à s’adapter.

2 Milliards : c’est le nombre d’individus appartenant à la génération Y (18-35ans) dans le monde. Génération un peu à l’image de la société de consommation dans lequel nous vivons. Tout est dans l’instantané. Entre facebook, twitter, snapchat, instagram, il y a un monde interconnecté qui a de quoi déstabiliser les générations antérieures. Une génération qui, en 2025, représentera 75% de la population active. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, cette génération est en passe de dépasser en nombre celle du « Baby-boom » (nés 1946 et 1964) comme nous l’informe la Bank of America Merill Lynch dans son étude ce lundi 1er juin.

Quel impact ?

Quand on sait que l’argent régit le monde dans lequel on vit, pas étonnant de savoir qu’une banque ait mené une telle enquête. La génération Y représente une manne financière conséquente. Dès lors, il devient important de réaliser une étude afin de comprendre les particularités mais aussi les contradictions qui définissent cette génération. Génération qui provoque des changements sociétaux économiques forcément. L’automobile, les banques, les médias, la restauration, la technologie par exemple sont des secteurs directement impactés par le comportement et les habitudes de la génération Y.
Contrairement à leurs aînés du baby-boom, la génération Y n’a pas une confiance totale dans les institutions bancaires. Le rapport indique que ces derniers ont ainsi trois fois plus de chance de ne pas avoir de banque et un tiers d’entre eux n’en voit pas l’utilité. Cela s’explique par le fait que les membres de la génération Y ne vivent pas la même conjoncture économique que leurs parents à la même période de leur vie. Les conditions financières et pécuniaires sont en effet plus difficiles. Les revenus inexistant ou modeste. Démarrer dans la vie adulte et professionnelle se révèle un vrai jeu d’échec. Le client est roi, c’est la règle du commerce. Le constat est simple et sans appel pour les banques. Les offres que proposent ces dernières ne sont plus adaptées face à ce public. Un public qui pourtant est synonyme de « source dominante de richesse et de dépenses ». Au change, les banques risquent de perdre gros si elles ne bougent pas.

Net Generation

Chaque génération naît avec des aptitudes qui sont parfois des inconvénients pour les générations antérieures. Qui ne se souvient pas de l’apparition des premiers ordinateurs de bureau dans les foyers ? Ou encore de l’internet ? Quid de l’euro ? Aujourd’hui, la génération Y représente un nouveau défi. Dans dix ans, ceux-ci représenteront 75% de la population active. La Bank of America Merill Lynch relate dans son rapport que « dans trente/quarante ans, les 18-34 ans devraient bénéficier d’un grand transfert des baby-boomers estimé à plus de 40 000 milliards de dollars aux Etats-Unis ».
Comme il a été dit précédemment, les banques devront s’adapter. En France, le processus est déjà lancé. Si les banques traditionnelles proposent des services en ligne, ces derniers peinent à convaincre. Et voient ainsi la multiplication des banques en ligne. Plus avantageuses, ces dernières proposent des avantages non négligeables : pas ou peu de frais bancaires. Et n’hésitent pas pour séduire leurs futurs clients, en leur offrant une gold mastercard à vie (ING) ou une visa premiere infinite (Monabanq). Ces banques en lignes visent d’ailleurs la génération Y. Elles ont ainsi une présence accrue sur les réseaux sociaux ou encore l’univers smartphone avec des applications dédiées. Si les banques en ligne ont une émergence sûre mais certaine, un autre secteur de la finance est aussi touché : le prêt. Sont ainsi nés différentes fintechs, des start-ups spécialisées dans la finance et le paiement, qui proposent donc des services de prêts en ligne entre autres. Toutefois, si les fintechs ont un éventail de produits bancaires non négligeable, le prêt entre particuliers commence à prendre de l’ampleur. Un filon d’ailleurs exploité par Google avec The Lending Club, une plateforme du même genre.
D’autres outils font également leur apparition comme les plateformes de prêts entre particuliers. Le géant américain Google a notamment investi dans la plateforme The Lending Club. Une plateforme de finance participative qui en 2014 a émis plus de 4 Milliards de dollars de prêts.