Le Crédit Agricole se désinvestit du charbon

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En matière d’engagement climatique, le Crédit agricole a choisi de mettre un frein à ses investissements dans une source fossile, le charbon, mondialement reconnu comme première source de gaz à effet de serre.



Les militants écologistes et du climat ont obtenu une belle victoire. Le Crédit Agricole a en effet annoncé le 20 mai 2015, lors de son Assemblée générale annuelle, avoir mis fin au financement des nouveaux projets d’extraction minière ainsi que des producteurs exclusifs de charbon.
Une bonne annonce ? Une façade plutôt habilement montée quand on sait qu’un géant mondial comme Glencore verra quand même ses projets financés par le Crédit Agricole. La raison ? Ce dernier ne travaille pas qu’avec du charbon..
Comme il a été déjà dit plus haut, la banque ne parlent que d’extraction du charbon. Quid des centrales électriques récentes carburant avec cette énergie fossile ? Des centrales qui impactent directement sur l’environnement des riverains aux alentours avec leurs émissions de gaz à effet de serre. Quand on sait que le Crédit Agricole a injecté près de 5 milliard d’euros depuis l’année dernière, on comprend la difficulté de tout arrêter du jour au lendemain…

Une décision pionnière tout de même

Si l’on peut reprocher au Crédit Agricole un discours de demi-mesure, elle reste tout de même bonne élève. Par contre que dire de la BNP Paribas et de la Société Générale ? Facile, elles font moins bien. Toutes soutiennent le charbon et ne font rien pour changer. Elles se réfugient officiellement sur une politique interne qui doit permettre d’étudier au cas par cas la pertinence d’accepter de financer ou non des projets impactant le climat. Toutefois, elles n’en font rien. Résultat, des investissements en masse qui ont de quoi faire frémir Dame nature.

 

Argent = Pouvoir. Une équation simple car un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Des responsabilités que nos grandes banques ne semblent pas enclins à endosser. Face à l’ampleur du défi climatique, il faut pouvoir faire preuve de concret. Hors rien n’est fait pour stopper la forte consommation de charbon et autres énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz, responsable du dérèglement climatique.